Petra Rupta (XIe siècle)
Habité depuis l’antiquité, le village est situé sur un point stratégique et fait l’objet au Moyen-Âge de plusieurs changements d’appartenance, au gré des prises de pouvoir successives.
LE NÉOLITHIQUE
Au début des années 1990, des fouilles effectuées sur la colline de La Fare ont permis de mettre à jour des structures d'habitat, ainsi qu'une sépulture abritant le squelette de "L'Homme de la Fare".
Ce squelette appartiendrait à un homme d'une trentaine d'années et mesurant environ 1,70 m.
Cette sépulture et les objets qu'elle contenait sont visibles au Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon.
L'ANTIQUITÉ
LE MOYEN-ÂGE
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIe siècle.
Au XIIe et XIIIe siècle, il y a au moins deux village de Pierrerue : le village haut, autour d'une église Saint-Antoine et du château haut ( le château fort ) et le village bas autour de l'église St Pierre et du château bas (le village fortifié).
En 1229 le comte de Provence Raymond Béranger IV oblige les marchands à passer par Pierrerue pour rejoindre la vallée de la Durance pour remonter de Basse en Haute Provence.
La mort de la reine Jeanne 1ère ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence.
En 1383-1385, Charles d'Albe fait la conquête du village qui se trouve, de force, dans le camp des Angevins.
En 1384 la terre de Pierrerue fut donnée à Charles d'Albe par Louis II, roi de Naples et Comte de Provence.
